Le projet

Notre vieux monde s’écroule

Les signes d’une fin de la civilisation telle que nous la connaissons se révèlent à nous.

Les ressources s’épuisent, les forêts meurent et des animaux magnifiques disparaissent. Le climat change. Les tempêtes sont plus fortes, plus fréquentes. Nos étangs s’assèchent et les poissons meurent. Les maladies se répandent. L’écosystème s’effondre.

Les crises financières s’accélèrent : l’économie est instable, l’emploi est sacrifié pour sauver le profit.

La guerre se généralise au nom de faux prophètes. Ils nous ont promis le paradis mais nous avons seulement eu l’enfer de la guerre avec leurs enseignements. Les bruits de bottes s’entendent partout. Les pays se réarment et annonce l’arrivée d’une grande guerre, la der des der 2.0, qui techniquement sera la dernière.

Le mensonge est devenu parole d’État et la confiance en nos dirigeants s’étiolent et tend à disparaître. Une nouvelle aristocratie républicaine de gens bien nés nous dirigent sans nous connaître nous et nos préoccupations du quotidien.

Les migrants arrivent de différents pays, fuyant la guerre et la misère. Nous le ferions tous si nous avions leur courage et leur force. Ils viendront en masse avec une culture qui n’est pas la nôtre, annonçant non pas l’intégration mais la désintégration de notre civilisation.

L’hyper technologie de notre société nous rend fragile, inapte à survivre face à un rhume. Les peuples que l’on nomment primitifs nous regarderont périr et nous remplaceront.

Malheureusement, plutôt que de trouver des solutions, nous avons appris à haïr l’Autre mais aussi à nous haïr nous-mêmes. Nous sommes conditionnés par la peur. On déboulonne nos statues, on bafoue notre culture et nos valeurs. On nous demande d’avoir honte de notre histoire. Nous avons bien sûr notre part d’ombres et de lumières. Mais pour ne plus voir l’ombre nous provoquons la disparition de la lumière. Bien sûr, la terre s’en remettra car la vie reprend toujours ses droits. Mais nous, où serons nous lorsque cela arrivera ?

Pourquoi en sommes-nous arrivés là?

Malgré nos philosophes, nos écrivains et nos Saints, nous n’avons toujours pas appris et nous sacrifions le verbe.

Nous n’avons pas compris que l’humain est un animal pourvu d’une subtile étincelle de divin. C’est cette étincelle qui définit notre humanité avec notre capacité à nous élever spirituellement au-delà de cette condition animale. Le péché originel de l’homme est sans doute le renoncement à cette étincelle pour une réalité plus facile.

Le siècle des lumières a éteint cette étincelle pensant que la raison nous serait plus utile. Ce fût un leurre : nous restons bestial et intelligemment rationnel.

Comme tout animal qui possède cet instinct de vivre grâce à son égo et à se reproduire par la libido, nous en avons fait la base de notre civilisation. Cela se traduit par un besoin constant d’argent et de sexe qui ne peut être assouvi : il nous en faut toujours plus. Notre égo nous fait confondre le plaisir et le bonheur. Quant à notre libido, elle nous fait confondre sexe et amour.

Notre civilisation a donc été induite par cela. Une civilisation forgée dans la guerre, la domination et l’esclavage.  Quant au mâle, plus fort physiquement, il s’est naturellement imposé avec le système. Pour se faire, il a sacrifié une part belle de sa propre humanité et de sa propre féminité.

Mais la solution nous l’avons ! Elle passe par la redécouverte des valeurs de notre république: l’égalité des droits, la liberté et la fraternité.

Aujourd’hui, il est temps d’apprendre, de comprendre et surtout d’éveiller nos consciences. Le salut sera possible grâce à l’éveil.

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